Quelles sont les nouvelles aides aux entreprises qui recrutent des alternants ?
Les employeurs d’apprentis peuvent bénéficier d’une aide exceptionnelle pour les contrats d’apprentissage conclus depuis le 8 mars 2026. Et ce, sous réserve de respecter certaines conditions. Des aides peuvent par ailleurs être versées par France Travail en cas d’embauche de certains demandeurs d’emploi en contrat de professionnalisation.
Pour les contrats d’apprentissage conclus depuis le 8 mars 2026 et dont le début d’exécution intervient avant le 1er janvier 2027, l’employeur peut percevoir une aide exceptionnelle, non cumulable avec l’aide unique aux employeurs d’apprentis. L’aide exceptionnelle est attribuée :
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aux entreprises de moins de 250 salariés, si l’apprenti prépare une certification de niveau supérieur au niveau 4 (ou au niveau 5 en outre-mer), jusqu’au niveau 7 du cadre national des certifications professionnelles,
- aux entreprises de 250 salariés et plus, si l’apprenti prépare un diplôme ou un titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) jusqu’au niveau 7, et à condition que celles-ci s’engagent à atteindre un certain seuil de contrats en alternance ou de contrats favorisant l’insertion professionnelle dans leur effectif.
L’entreprise ne doit pas avoir bénéficié d'une aide à l'embauche d'apprentis au titre d'un précédent contrat d'apprentissage conclu entre un même employeur et un même apprenti pour la même certification professionnelle. Le montant de l’aide exceptionnelle est modulé en fonction de l’effectif de l’entreprise et du niveau du diplôme ou titre visé par l’apprenti.
À noter : Depuis le 1er novembre 2025, lorsque la durée du contrat d’apprentissage est inférieure à un an, les modalités de versement des aides à l’embauche d’apprentis sont ajustées en fonction de la durée réelle du contrat : ainsi, le montant de l'aide due au titre du premier et du dernier mois du contrat est désormais calculé au prorata temporis du nombre de jours couverts par le contrat pour les mois considérés. De la même façon :
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en cas de rupture anticipée du contrat d'apprentissage, le versement de l'aide cesse à compter du lendemain de la fin du contrat ;
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en cas de suspension du contrat sans versement de salaire (par exemple, congé non rémunéré), l'aide n'est pas due pour les mois concernés.
Pour en savoir plus, voir sur le site du Ministère du Travail la rubrique « L’aide aux employeurs qui recrutent en apprentissage » et la version actualisée du Guide pratique à destination des employeurs et des organismes de formation.
Des aides versées par France Travail restent par ailleurs mobilisables en cas d’embauche en contrat de professionnalisation de certains demandeurs d’emploi.
Consulter la page Aides financières pour recruter un alternant.